15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 07:19

C’est mon espoir, c’est mon rosier, c’est mon amour. Je l’arrose tous les jours. Après que je l’eus laissé à son sort durant ces hivers si terribles, je l’ai retrouvé, amendé tout comme moi, nourri, et caressé sans qu’il me pique. Ces fleurs sont incroyables et personne jamais ne l’a vu ainsi, abreuvé, et donnant toutes ses fleurs, élancé et fier, et aimant. On se parle chaque matin et chaque soir. C’est mon espoir, c’est mon rosier, c’est mon amour. Je ne connaissais jusqu’ici que son nom, Rose de Pushkar, et voilà qu’il m‘apparaît et que son parfum m’imprègne, abstraction d’un sentiment qui me porte et qui se matérialise enfin tel un miracle et ne demande qu’une seule chose, comme offert et abandonné, juste aimer sans retour, certain, qu’au bout, du plus bel espoir et porté par l’exigence difficile de la confiance, qu’il sera ce que j’en ferai, mon rosier, mon amour.

...Allons voir...

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Published by Philippe Maréchal
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