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le monde de philippe Alors, mystérieusement, entre en existence cette chose dans laquelle il y de la joie. Krishnamurti

Dites donc...( Bourvil)

Philippe Maréchal
Dites donc...( Bourvil)
Dites donc...( Bourvil)

Le sujet des prostituées....c'est un beau sujet, pour un vrai romancier, un véritable écrivain, celui qui sait ce dont il parle, comme disent les maitres de l'écriture...Pas ceux qui ont commis cette faute de s'appeler les 343 salauds, d'abord parce que c'est une erreur, ils ne sont pas que 343, et puis c'est dévoyer un autre collectif aux aspirations bien plus importantes et quant au terme de "salopes", auquel il fait référence pas finement du tout "salaud", il me semble que ça vient d'un journal satirique. Les signataires sont tellement imbus de leurs personnes qu'ils s'imaginent que tout leur...

Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...

Philippe Maréchal
Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...
Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...

On reprend....c'est le retour du Grand Gilles.... Pour ceux qui ont suivi, pour les autres voir les pages qui précèdent... Donc, on lisait …Enserré au pied d’un massif montagneux, un village, un bon et beau petit village… Les Margoules Saison d'automne Episode 4 Episodes précédents pages 16 ,17, 18 octobre… Y’a pas de pressing dans le village. D’ailleurs c’est déjà bien qu’il y ait quelques commerçants, une boucherie, une boulangerie, une fromenterie, et oui, c’est quand on n’a pas le droit de s’appeler boulangerie et qu'on vend du pain congelé réchauffé sur place, mais, qu’on veut vivre quand...

Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...

Philippe Maréchal
Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...
Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...

Bonjour, concernant ce feuilleton qui parait ici depuis le 16 octobre, déjà trois épisodes, je reçois des observations, voire des réclamations, entre autres, celle d'espacer la publication, tous les deux jours ou bien deux fois par semaine, avec un texte d'une longueur qui satisfasse les appétits... J'en fais donc part, à l'inspecteur, au gendarme, et aux prostagonsites ou protagonistes avec ou sans prostate, qui sèchent en attendant la suite...Demain je pars, vers un endroit ou l'internet est une denrée encore rare voire inconnue, le temps d'une semaine consacrée à une autre écriture...La parution...

Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...

Philippe Maréchal
Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...
Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...

Les Margoules Saison D'automne, Episode 3 Jamais deux sans… Chut, on lit… Au pied d’un massif montagneux, un bout de vallée, en cul de sac, les flancs couverts, adret et ubac, de chênes verts et de châtaigniers, juste un peu en hauteur, à l’écart d’un village, un bon et beau petit village… Gilles se ravise, la main sur le menton parce que c’est là que çà gratte. C’est qu’il s’est rasé pour l’occasion, enfin pour le mariage, quand au gars à qui on a fait la barbe à coups de pelle, il est parti se gratter ailleurs, dans un autre monde. -C’est malin, se dit il, j’ai enlevé la croûte et je saigne....

Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...

Philippe Maréchal
Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...
Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...

LES MARGOULES Saison D'automne Episode 2 De quoi ? On se tait, on lit en silence... Donc, on disait …Enserré au pied d’un massif montagneux, un village, un bon et beau petit village… Le samedi matin, au « Café du Temps qui se tasse », on se la refait façon Bar de la marine. Mais si la mer n’y est pas, la montagne veille, des fois que la marée monte. Ici, l’accent du midi s’est chargé d’une pointe de sel lorsque le vent est au « marin » qui vient du Sud Est. Et le marin, s’il en est, en villégiature dans les vallées ou échoué au hasard de sa longue et heureuse retraite, s’enrhume ensuite sous l’influence...

Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...

Philippe Maréchal
Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...
Feuilleton D'automne, qui pourrait bien prendre ses quartiers d'hiver...

LES MARGOULES Saison d'Automne, -Episode 1 -Hein ? -Chut, taisez vous, on lit en silence s'il vous plait... Au pied d’un massif montagneux, un bout de vallée, en cul de sac, les flancs couverts, adret et ubac, de chênes verts et de châtaigniers, juste un peu en hauteur, à l’écart d’un village, un bon et beau petit village… -Un coup de pelle, à plat, sur la tête, et puis un autre en travers, sur le cou. C’est un règlement de compte, marmonne le gendarme Moncornet, à l'adresse de l’inspecteur Gilles. Au milieu de celles qui virevoltent, sous les bourrasques, Gilles se laisse à fredonner la chanson...

Nouvelle chronique ici même et bientôt

Philippe Maréchal
Nouvelle chronique ici même et bientôt
Nouvelle chronique ici même et bientôt

Bonjour....et si on se mettait sur le dos, un petit polar pour l'hiver approchant, car tant et si doux que soit l'automne, il n'en reste pas moins que les températures et la lumière chutent, comme un graine d'espoir à brignolles, qui du coup perd ici, sa majuscule...les infos se ramassent à la pelle, comme les feuilles qui chutent et nous entrainent en ces moments de" crise", vers une espèce de fatalisme qui voudrait nous insinuer ou nous obliger à considérer que les carottes sont cuites et qu'il va bientôt falloir songer à se réfugier à...Londres? Bon, que neni, organisons la résistance avant...

Partir, comme dans une chanson de Charlebois

Philippe Maréchal
Partir, comme dans une chanson de Charlebois
Partir, comme dans une chanson de Charlebois

C'est curieux la ville, la grande ville, c'est à dire, quand on la retrouve après longtemps, longtemps, longtemps quand on s'est mis en quête des poètes disparus et qu'on les a retrouvés, qui dans un champ, qui dans un arbre qui dans le vent qui court dans les vallées, bref après tout ce temps quand on retrouve le chemin de la ville. On commence par prendre le train qui va vite, et qui ne s'appelle plus un train, mais un tégévé, avec un billet qui s'appelle une idée tégévée, je ne pars pas en voyage, mais j'ai une idée tégévée, çà doit venir de l'occitan, "té j'y vé". Dedans un type prend le micro...

Membre d'un échantillon représentatif en dépit des variations saisonnières s

Philippe Maréchal
Membre d'un échantillon représentatif en dépit des variations saisonnières s
Membre d'un échantillon représentatif en dépit des variations saisonnières s

Elles sont compliquées, nos petites vies de petites bêtes, nous, qui n’animons plus des locomotives à vapeur, mais de simples cliques à tout juste faire frémir les compteurs de Pôle Emploi, à chercher dans les jours sans fin, une quelconque place, ou tout au moins insérer sa petite histoire au sein de la grande qui, finalement s’en nourrit même si elle fait mine de l’ignorer. On ne pourra ici rien comparer, ni nos vies qui nous entrainent du matin jusqu’au soir à essayer d’imaginer ce que sera demain, ou bien comment surgira t elle cette putain de bonne idée qui fera de nous un véritable acteur...

Un peu de sucre dans mon quart

Philippe Maréchal
Un peu de sucre dans mon quart
Un peu de sucre dans mon quart

Je suis là sur ma table à jouer avec deux morceaux de sucre devant mon petit noir, mon allongé qui est censé me tenir debout pour la journée. Dans le bar, des ouvriers plaquistes se retrouvent et s’en jettent un petit, avant de démarrer la journée. Certains ont gardé la "tetête" de fin de journée, hirsutes, mal rasés et poussiéreux, tandis que d’autres à la place de la combinaison « corporate » sont emmaillotés d’un jogging grisâtre à l’allure de pyjama informe mis à part aux genoux et au cul, qui gardent la forme du pyjama assis même quand ils sont debouts. Je tripote les sucres sur la table et...