17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 20:42
Des fois je me dis, fais gaffe mec, fais attention à ce que tu écris, à ce que tu dis. Vérifie. Mets les formes. Essaie de rendre tout çà, comment dire ? Lisible, agréable...Non pas avec des prétentions littéraires, ou même juste des prétentions,  ce serait bien le seul endroit où j'en ai encore, des prétentions,  non juste réfléchit , construit, pas trop vite, pas en deux minutes,enfin, avec un effort quoi, et puis ce soir dans ma radio,qui se trouvait avec moi dans l'intimité de ma voiture, tous les deux  dans la nuit sur une biroute de montagne , presque en tête à tête, une de ces moments ou l'on se croit à proximité du studio, près du micro, à un mètre de la petite lumière rouge qui signifie qu'on est à l'antenne, voilà que j'entends la voix de ...Balkany, cet honnête homme de Levallois, invité dans mon poste de service public, Trahison, Kolère, comment ont ils pu?....rarement entendu aussi cynique et bête en même temps...Quoique l'homme ne doit pas être si bête pour s'en sortir de la sorte...afligeant, pénible, insuportable, comme  tous les jours finalement, un petit peu de merde, à se mettre dans les oreilles ou sous sous la langue, petite ou à grosse cuillère, tiens, goutte,  comme à cette  idée de confier la recherche du nom du nouvel organisme regroupant les ASSEDICs et l'ANPE,  cout de de la recherche...: Le Canard Enchaîné affirme qu’«au final, le montant de la facture (consultants, graphistes, etc…) avoisine le demi-million d'euros. Toujours ça que les chômeurs n'auront pas...»   et voilà comment on en avale une petite dose....Pôle emploi, deux mots à la con, pour un demi million d'euros...à mon avis c'est au moins une équipe du CNRS qu'a trouvé l'astuce pour gratter facile un financement...

allez, en attendant je vous conseille ma lecture du moment, d'Alaa El Aswany "L'immeuble Yacoubian", d'où je tire cette petite phrase à valeur universelle : "...ce n'est pas notre pays Taha, c'est le pays de ceux qui ont de l'argent..." moi je me dis que ce n'est pas ma planète...

PS pour trouver une quelconque réhabilatation de mapetite radio, j'ai le souvenir de cette phrase que j'ai entendu quelques heures plus tôt dans le voyage aller, un professeur de biologie, spécialiste des forêts....qui finalement trouvait avec raison qu'à coté du monde végétal nous ne sommes que des brutes épaisses, en donnant à la suite de sa réfléxion cette phrase digne d'un lord Bouddha: " ...la forêt donne de l'ombre à ceux qui viennent l'abattre..."

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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 09:27

Branle bas de combat, Grandes manœuvres, 1700 milliards de garantie, 360 milliards dont 40 milliards débloqués, immédiatement, l’Europe sur les dents, des plans américains gros comme les frigos du même nom, des constructions de logements sociaux  viables et même agréables à vivre si, si, des revenus d’existence et des salaires décents, l’accès à une nourriture saine, à la culture, le paquet pour l’éducation, les transports en commun ....

Non je déconne, c’est juste un Youpi, une goutte au nez qui pendouille sous le blaze d’un trompettiste de l’armée du salut la veille de Noël   un  petit pet dans le concert des nations, pour la journée internationale du refus contre la misère, juste une journée comme çà, comme une petite pièce dans un chapeau craouète qui traine par terre, 20 centimes tombées d’une main qui se grattait les couilles  3 secondes avant et qui y retourne de ce pas.  « Vous voulez les pauvres secourus ? Moi je veux la misère supprimée... »écrivait Victor Hugo,  « un niveau de vie suffisant pour tout être humain »...précise « La Déclaration Universelle des droits de l’homme, 7 millions d’êtres humains dans la misère en France aujourd’hui, 930 millions menacés jusque dans leur existence dans le monde à cause de la faim, 5% du plan américain de sauvetage des banques suffirait à les sortir d’affaire durablement...N’y –t-il donc pas d’autres moyens que d’aller arracher nous-mêmes justice, c'est-à-dire Liberté, Egalité, Fraternité ?

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 09:53

C’est vrai qu’il ne faut pas déconner avec la marseillaise. Il suffit de la voir sur le quai des belges, au fond du vieux port, à ranger, peser, présenter,  éblouissante autant par le soleil qui l’entoure que par les poumons généreux qui l’animent, au touriste baillant et alléché, découper ses poissons avant de les vendre, pour se rendre à l’évidence, qu’elle n’est pas commode la mère de toutes les batailles commerciales et qu’ elle a du caractère sous un sourire aussi bleu qu’un ciel de mistral. Elle ressemble peut être à ses aïeux, ceux qui montaient de Marseille à Paris il y a plus de deux cent ans,  s’ encourageant en chantant ce chant révolutionnaire et combattant qui du coup s’appelait également la marseillaise, en rapport avec la provenance de ceux qui allaient pensaient ils sauver une république, encore naissante et en danger, du courroux des monarchies environnantes. Chant révolutionnaire, nationaliste s’il en est, au point qu’un de ce couplets en appelle à faire couler « un sang impur pour abreuver des sillons » alors vierges, il est vrai, de toutes les intrants et autres cochonneries chimiques de notre agriculture intensive moderne. Voilà donc un chant qui avait de la gueule, braillé par des sans culottes prêts à en découdre avec tous les féroces soldats qui viendraient s’en prendre, qu’ils y viennent, à notre charmante poissonnière, installée juste au sortir de la station de métro du vieux port. Et voilà, qu’apprends-je, que non seulement ce chant magnifique et honoré de tous nos faits d’armes les plus prestigieux, Waterloo, Sedan, La commune, 14 18 sauvé dans les prolongations par les US, 39 45, idem,  perdu in extremis comme à Wembley dans un jour de pluie dans la cuvette de Diène Ben Phu, ou  portés à la gloire sur les crêtes par ceux qui avaient 20 ans dans les Aurès, et voilà donc, qu’apprends-je ? que ce chant magnifique, aéroporté jusqu’à Madagascar, Sétif, entonné et massacré par le père de la constitution un jour triste de 68,  cet hymne à la joie hexagonale, protéiforme depuis Giscard et Gainsbourg, ce chef d’œuvre d’harmonie beau comme un pavé dans la gueule d’un ancien privilégié ou comme une bouse sur la tronche d’un concierge de la villa Montmorency, cette œuvre nationale a été sifflé par des gueux, oublieux de la nuit du 4 août et de ce qu’elle allait changer pour la France et le monde éclairé à la lumière de ses engagements lyriques en son l’opéra tragique, quoi  ces gueux qui sont censés s’en glorifier ? Et cela au début d’un vulgaire jeu de ballons entamé sans même sermon de la paume, où vingt deux grands dadets en culotte courte sont censés s’affronter en chantant et jouant en lieu et place du « pour la gloire et le succès des armes de la France »,  tout cela en essayant de s’accaparer ce référentiel bondissant, conquête glorieuse et sémantique de notre pédagogie nationale ? Quelle infamie, quelle audace, qu’ils soient punis, et privés de stade et qu’ils aillent sur le champ retourner s’asphyxier avec toutes leurs odeurs de dessous les bras dans les métros et autres RER, jusqu’à leurs beaux quartiers exprès conçus pour eux où ils pourront à loisir réfléchir sur la notion de privilèges que leur octroie en thème d’introspection la république reconnaissante aux peuples qui lui ont fait l’honneur de la prendre pour une nation enfantée au  siècle des lumières qui lui n’était pas une tête d’ampoules puisqu’il avait choisi pour compagne, cette jeune révolutionnaire qui dansait la ;carmagnole au son des canons et des bals popu du 14 juillet. Merdre.

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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 10:58

 

Avant, une quasi platitude abdominale, quelques relâchements des tissus. De temps en temps, des reflux mordorés, des magmas dégradés, acides.

 

Il avait fallu qu'il vienne un soir d'été. Tout s'était mélangé, le désespoir, le 14 juillet, l'alcool frelaté. Elle s'était pas méfiée, un pompier. En plus, elle était vaccinée. Tout avait glissé, dégénéré, en bas.

 

Désormais, c'était comme une descente d'organe, un feu, une grosseur installée. Sans doute un staphylocoque, doré. Régulièrement des fourmis rouges qui remontent, des ballonnements, des rongements intérieurs. Parfois, des rumeurs venues des entrailles. La douleur de son geste à lui, pas oubliée.

 

Ensuite, la peau crevassée, les parois dilatées, un renflement, une masse brune. Ses muqueuses squattées. Une douleur de soi, de l'autre.

 

L'expulsion de l'ennemi intérieur allait pouvoir commencer.

 

 

Karine Bergami

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 11:32

Tiens, il y a des bénévoles dans la police, à lire tout un article sur Rue 89, http://www.rue89.com, bon on savait...y en a toujours eu, seulement sans qu’on l’officialise, notre président l’a fait, genre le petit indic du quartier, ou du village, « l’appariteur » comme on dit  quand on passe devant, avec de la  crainte ou du dégout, ou des deux, ou bien la crainte du dégout, enfin pour dire que tout cela n’est pas reluisant. Ce relent de milice pince un peu et fleure un peu plus ce nouveau  concept de dictature soft, qu’on nous impose peu à peu et dont on a entrevu les fesses sous la robe fendue d’Edvige.

Drôle de monde hypocrite ou son voisin peut devenir un flic bénévole, j’aimais déjà pas çà, le monde des bénévoles, surtout en ces temps de crise et voilà que je l’aime encore moins....Pour tous les atrabilaires à la mauvaise haleine, les procéduriers par nature, les Dupont la joie qui ne feraient pas de mal à une mouche mais qui, comme celui là un jour de Kolère me rappela qu’il faisait partie de sections très spéciales y’a longtemps, les bien pensant de tous poils qui n’ont de cesse de s’abreuver d’une bonne dose de réglementations, les petits fachos ordinaires, les écolos verts de gris, qui n’ont rien à voir avec l’écologie mais s’en font un cache sexe pour cacher leur teub d’extrême droite, enfin ceux qui à tout prix veulent nous sauver et sont prêts à nous enc...pour çà, voilà pour eux une bonne occasion de se commettre un peu plus...

 

Et toc encore un PS, après les banques, je suggère qu’on ne laisse plus qui que ce soit s’effondrer dans l’endettement...ya de la thune apparemment et qui se souvient des grandes envolées lyriques, dans l’hémicycle, la guerre à la misère, le combat contre la pauvreté, un grand plan contre le chômage et pour la bataille de l’emploi, ou bien le Grenelle de l’environnement, ou bien encore le financement des logements sociaux....allez de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace...

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 14:42

"Un sacrifice italien" d'Alberto GARLINI (Bourgois). Voilà un roman qui, jusqu'à ses derniers paragraphes, m'aura bouleversé. Sans doute en raison de mes proximités culturelles avec l'un des personnages: Pier Paolo Pasolini.Mais plus que cela: parce qu'il traite des années "noires" (les années de "plomb) de l'Italie. Qu'il le fait sans complaisance.Qu'il entrecroise des destins tragiques. Celui du cinéaste, tel une sorte de Christ contemporain acceptant le sacrifice jusque dans ses ultimes conséquences. Celui d'un autre artiste, un footballeur tout autant génial que rebelle. Ceux des comparses. L'Italie se révèle alors telle qu'en elle-même. Fascinante. En proie à des démons qui sont encore ceux de ce temps. Si semblables, si ressemblants à ceux de ce pays où je survis. Au bout du compte, une oeuvre d'importance, un très grand moment de littérature.
 
 
"Le survivant" d'Antonio SCURATI (Flammarion). Une tuerie quasi ordinaire dans un lycée. Sept cadavres d'examinateurs au baccalauréat. Un seul survivant. Un tueur en cavale: un des examinables. Là encore, l'Italie contemporaine, observée par celui qui ne fut pas sacrifié. Ce roman n'est pas un polar. Mais la  recherche obstinée des causes, endogènes et exogènes, qui ont conduit un jeune homme de vingt ans à accomplir l'irrémédiable. Une recherche qu'accompagne l'introspection du survivant, sous le regard d'une société compatissante. Les questionnements de Scurati sont souvent les miens. Que ce soit sur les problèmes de la violence dans des sociétés qui se donnent l'alibi mensonger de la récuser. Que ce soit sur les questions du devenir de l'institution scolaire.
("Enfin, après le milieu de ce même siècle, quand la marche de l'histoire avait abandonné le pas de l'oie pour adopter celui de l'ivrogne, il n'était resté à l'école, de son grand avenir, que la tâche servile, qui ne lui revenait pas, d'amortisseur social. Elle était devenue une aire de stationnement temporaire pour des millions de jeunes, retardant ainsi leur entrée dans les statistiques du chômage. De cet énorme temple laïque, gardé par la vestale de la connaissance, il ne restait désormais rien qu'un avant-toit, une mince tôle ondulée. Voilà à quoi s'était réduit le berceau de l'humanité future: une marquise pour protéger de la pluie en hiver et du soleil en été, en attendant que passe la navette de l'entreprise en route vers un emploi.")
 
 
"Battement d'ailes" de Milena AGUS (Liana Levi). Un coin de Sardaigne. Préservé des appétits des bétonneurs. Un paradis terrestre dans lequel évolue une adolescente, narratrice des petits riens, des moments de grâce, des émotions, de l'éveil de la sensualité. Quelques personnages hauts en couleur. Les ingrédients d'un roman parfois drôle et enjoué, toujours agréable à lire.
 
 
"Rétro" d'Olivier BOUILLERE (P.O.L.). Roman angotique. Donc très tendance. Donc évitable.
 
 
Je déteste, je réprouve la reconnaissance institutionnelle. Dont ce prix Nobel de littérature. Mais j'admets que s'il est un écrivain français qui mérite une pleine et entière reconnaissance, c'est bien Le Clézio. Un écrivain que je fréquente depuis mes vingt ans, un écrivain qui ne m'a jamais trahi. J'entends par là que cet homme-là ne s'est jamais laissé récupérer par les épiciers en littérature. Son oeuvre m'est un point de repère dans la quête de l'autre, un refuge lors de mes déroutes. L'attribution du prix Nobel n'y changera: jusqu'à mon dernier souffle, je resterai dans la proximité de Le Clézio.

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 10:29

...Deuxième tentative d'impression, et là deuxième déception, j'avais noté au vol, en écoutant ma radio sur Inter ce matin, l'interview de François Hollande par Nicolas Demorand  et qui valaient tous trois son petit pesant de cacahuètes comme à chaque fois que, quelqu'un qui n'a pas grand chose à dire le dit, et tout çà pendant le petit déjeuner et pendant que ma petite fille  expliquait au monde, le sien, et comme elle le pouvait son non désir d'avenir proche , à savoir veut pas aller à l'école et puis voilà justement rien ne colle, le texte refuse d'apparaitre sur la page blog et voilà, que le "copié collé", entre mon texte et la parution du dit texte sur le blog reflète la réalité, rien en somme, comme une photocopie d'un miroir où à force de s'y regarder  s'est noyé le parti socialiste...
 Je ravale mon agacement pour ce travail perdu, puisque le texte non sauvegardé s'est volatilisé et puis que faire si n'apparaissent que des titres sino me ravir d'avoir aussitôt des commentaires et là, moi qui pleurait pour avoir des commentaires ces derniers temps je suis servi, de temps en temps je ferai çà volontairement, rien qu'un titre, d'ailleurs je voulais vous dire à ce propos...Bon j'ai pourtant bien travaillé mon texte, mon billet d'humeur oserais je prétendre et crac pas de bol, pas d'impression, putain de technique, ou d'informatique, apparement mon vieux portable rend l'âme....
En attendant le prochain billet, c'était donc mon explication et la présentation de mes confuses pour ce cafouillage et puis, au sujet de l'interview sur France Inter ce matin, tout est dans le titre finalement.

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 10:15

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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 00:37

C’est le hasard, si on était ensemble devant le même prie Dieu. Avec, au dessus de celui-ci quand même, une simple étagère bien pourvue en bibelots poussiéreux. Derrière la chaise à genoux, sur un petit bureau, d’usine couleur caca d’oie, un petit meuble de table, d’une planche peinte en grise aux extrémités de laquelle, battaient en rappel, deux petits tiroirs à boutons, eux aussi couleur de la marine. Un catamaran de chambre. Un couple, lui barbu, petit, un peu rond, en tricot à rayures, l’air gentil sans mouron, elle, petite pas moins, toute blanche, fine, en laine crochetée, amoureuse et timide et trognon. Ils m’ont pris pour le vendeur. Mais comme eux j’étais à la brocante pour fouiner dans la poussière des décennies en arrière. Elle lorgnait sur le petit meuble qui n’en revient toujours pas. Moi non plus. Lui, si qui avait vu. Ils étaient myopes et l’étiquette était en dessous. Ici est tout sans dessus, dessous. J’ai soulevé et pour eux j’ai regardé : c’était leur bonheur et si le bonheur était là, pourquoi s’en priver ? Je leur ai dit 35, c’était marqué 45. – 35…- 35 ? -35…, top là on est parti à la caisse, tous les trois. J’ai dit : -trente cinq…- Surprise du brocanteur  d’un si parfait accord. Ils ont payé et nous sommes sortis. C’est le hasard si on s’est retrouvés devant le même prie Dieu. Au dessus,  caché par un bibelot joufflu, un ange en  rigole encore.

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 09:13
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